Les algériennes, poésies (1831)

Deuxième algérienne

En vain on avertirait le cœur et le torrent : la jeune
fille aime, la Wilija coule : la Wilija a disparu dans
les bras du Niémen qu’elle adore… La jeune fille verse
des larmes dans une tour solitaire.
Konrad Wallenrod, roman polonais de Mickiewicz

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