Rêves et réalité (1856)

PRÉFACE

DE LA PREMIÈRE ÉDITION

    Les loisirs de l‘étude n’ont jamais existé pour l’auteur de ces vers. Son volume a été composé entre les travaux de l’ouvrière et ceux du teneur de livres. Tel qu’il est, il se présente comme un écho des Rêves à côté des Réalités. Si l’écho est triste, c’est que les Rêves reflètent trop souvent les préoccupations de la vie. D’autres poëtes ont jeté au monde un chant, une prière, une espérance ; elle, la pauvre ouvrière, lui aura jeté une larme : Dieu seul recevra sans doute cette larme silencieuse.

Paris, 24 octobre I855

Retour à la table des matières