Marceline Desbordes-Valmore : Que mon nom…
Poésies inédites (1860)
Que mon nom ne soit rien qu’une ombre douce et vaine ;
Qu’il ne cause jamais ni l’effroi ni la peine ;
Qu’un indigent l’emporte après m’avoir parlé
Et le garde longtemps dans son cœur consolé !