Marceline Desbordes-Valmore : À Mademoiselle Isaure Partarrieu
Poésies inédites (1860)
À Mademoiselle Isaure Partarrieu
(Elle avait mis mon portait parmi ses colombes.)
Calme et sainte maison par beaucoup enviée,
Où la colombe est seule en tout temps conviée,
Abritez mon image afin que le bonheur
D’un rayon, quelque part, touche mon front rêveur.