Poésies inédites (1860)

À ma sœur Cécile

Cache-les dans ton cœur, toi, dont le cœur pardonne,
Ces bouquets imprudents qui fleurissaient en moi ;
C’est toute une âme en fleurs qui s’exhale vers toi ;
Aux autres, je l’entr’ouvre : à toi, je te la donne.

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