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Harts Island N.Y.H.
March 25. 1864
Jimmie Commands a
squadron of cavalry in Tennesee [sic]
having been commissioned Captain
by Gov. Johnson [?].
I am sill A.A.G. of this
rendezvous.
When I go to the field no
one knows
U.S. Grant Lieut. Genl.
Henrickson is an Ensign on
board Frigate Savannah.
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Harts Island N.Y.H.
le dix neuf Mars mil
huit cent soixante quatre
J’ai beaucoup d’éscrit aujourd’hui,
et je suis très fatigué ce soir. Mon
ami le premier lieutenant Male
revient de la ville de New York
par le bateau á vapeur ce
soir avec beaucoup de baggatelles [sic]
pour mon bureau, chandeliers
crachoirs, et les numerós [sic] pour
les quartiers des officiers.
Avec mes amis le
Capitaine Silis, mon instructeur
en français, et le premier lieutenant
Chamberlain je me suis promenè
ce soir. Nous portons avec nous
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nos pistolets et nous essayons
d’atteindre la cible à la distance
de quinze pas. Seul j’ai réussi.
C’est assez
Au revoir.
Le vingt Mars mil
huit cent soixante trois
[quatre]
J’ai été à New Rochelle
aujourd’hui, et j’ai passé
le temps très agréablement.
Le premier lieutenant Male,
mon cher ami, m’accompaquait [?].
Le capitaine Nilis, mon autre
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ami, est allé à New York.
Le général aussi va à N.Y.
Le ciel est obscur. Nous
avons essayé d’aller à l’eglise;
mais nous n’avons pas réussi
en trouvent l’eglise avant
la fin du service. Nous
visitons un etablissement appelé
le Priory où les mademoiselles
étudient. Mais nous voyons les
mademoiselles seulement à le
fenêtre. Nous voyons le lac, le
pont rustique, le grosse pierre,
et la petite église.
Le Général Stanard arrive
à l’île ce soir par le bateau
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a vapeur “Burden”. Il y a un
chemin de fer passant près
de New Rochelle qui joint
les villes de New York et de
Boston.
Le vingt et un, mil
huit cent soixante quatre.
J’ai etè au bureau un
peu aujourd’hui. Quand j’ai
fini mon dejeuner je me
suis promené au bout de
l’île : parce que j’aime l’air du
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martin. C’est bon pour notre
santè. Je porte tousjours mon
pistolet avec moi pour tuer,
s’il est possible, des oisseaux,
les canards, qui sont sur
la vive près du rivage, et
dont [?] il y a une immense quantité
ici. Je pense que nous les trions
bientôt, quand nous aurons les
fusils.
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Le vingt quatre, mil huit
cent soixante quatre
Ce soir avec le premier
lieutenant Male je suis allé
pour tuer les canards. Nous
portions trois fusils et une
grande quantité de munition.
Il y a une bonne quantité
d’oisseaux et nous avons en
beaucoup d’occasions de teur.
Mais nous me reussûmes [?] pas. Pourquoi
pas? Je ne sais pas. C’est obscur,
et inconnu.
J’ai commencé a lire un
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livre magnifique que l’on appelle
“Le vie de Patrick Henry par Wist.”
Je l’aime. C’est tres interessante.
J’ecrit, ce soir, une lettre à
mon ami M. Boothby de le
ville de Biddeford.
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Yesterday with Male
I rode in the barge to New R.
and then we hired a team, to
go to Westchester. To see our
kind friends the Brownses.
Noyes suddenly appeared
Coming home got lost on the
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road, dogs barked furiously
lost whip in efforts to chastise
them, stopped carriage to hunt
for it, couldn’t find it, kind
hearted woman came out to
help me, light extinguished
twice, and the second time
poor woman fell + broke
chimney to the lamp, and
then she ran off up the
road to the “neighbors” and
borrowed a lantern, and
then we found the whip, +
I thanked the woman, and
asked the name of this kind
woman, + she replied
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Mrs. Devine + I replied
Certainly not human + surely
a sister to Florence Nightingale.
I am going to buy her a
lamp + send it to her. God
bless her.
Still reading “Martin Chez”
+ believe Tom Pinch the best
fellow ever put in print. |