{"id":617,"date":"2016-04-06T20:15:29","date_gmt":"2016-04-06T20:15:29","guid":{"rendered":"http:\/\/colbysites.org\/womenpoets\/poeteswaldorreceptionindex\/"},"modified":"2021-10-05T16:46:09","modified_gmt":"2021-10-05T20:46:09","slug":"reception","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/waldor\/reception\/","title":{"rendered":"M\u00e9lanie Waldor (1796-1871) \u2013 r\u00e9ception critique"},"content":{"rendered":"<div id=\"row-light\">\n\n\t\t<style type=\"text\/css\">\n\t\t\t#gallery-1 {\n\t\t\t\tmargin: auto;\n\t\t\t}\n\t\t\t#gallery-1 .gallery-item {\n\t\t\t\tfloat: left;\n\t\t\t\tmargin-top: 10px;\n\t\t\t\ttext-align: center;\n\t\t\t\twidth: 50%;\n\t\t\t}\n\t\t\t#gallery-1 img {\n\t\t\t\tborder: 2px solid #cfcfcf;\n\t\t\t}\n\t\t\t#gallery-1 .gallery-caption {\n\t\t\t\tmargin-left: 0;\n\t\t\t}\n\t\t\t\/* see gallery_shortcode() in wp-includes\/media.php *\/\n\t\t<\/style>\n\t\t<div id='gallery-1' class='gallery galleryid-617 gallery-columns-2 gallery-size-medium'><dl class='gallery-item'>\n\t\t\t<dt class='gallery-icon portrait'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/waldor\/melanie-waldor-as-gulnara-lithograph\/'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"234\" height=\"300\" src=\"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/Fig-8-Melanie-Waldor-as-Gulnara-234x300.jpg\" class=\"attachment-medium size-medium\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/Fig-8-Melanie-Waldor-as-Gulnara-234x300.jpg 234w, https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/Fig-8-Melanie-Waldor-as-Gulnara-768x985.jpg 768w, https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/Fig-8-Melanie-Waldor-as-Gulnara-799x1024.jpg 799w, https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/Fig-8-Melanie-Waldor-as-Gulnara-945x1212.jpg 945w, https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/Fig-8-Melanie-Waldor-as-Gulnara-600x769.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 234px) 100vw, 234px\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/dt><\/dl><dl class='gallery-item'>\n\t\t\t<dt class='gallery-icon portrait'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/waldor\/rmn168729\/'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"228\" height=\"300\" src=\"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/figure9-228x300.jpg\" class=\"attachment-medium size-medium\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/figure9-228x300.jpg 228w, https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/figure9-768x1010.jpg 768w, https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/figure9-778x1024.jpg 778w, https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/figure9-945x1243.jpg 945w, https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/figure9-600x789.jpg 600w, https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/files\/2016\/04\/figure9.jpg 2048w\" sizes=\"(max-width: 228px) 100vw, 228px\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/dt><\/dl><br style=\"clear: both\" \/>\n\t\t<\/div>\n\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\" align=\"center\"><a href=\"#litt\u00e9raire\">Bulletin litt\u00e9raire<\/a><br \/>\n<a href=\"#lastname\">V.S.<\/a><br \/>\n<a href=\"#de Wismes\">Ga\u00ebtan de Wismes<\/a><br \/>\n<a href=\"#y\">Y<\/a><\/p>\n<hr>\n<div align=\"right\"><a href=\"#top\">top<\/a><\/div>\n<h3><a name=\"litt\u00e9raire\"><\/a>Bulletin litt\u00e9raire<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Livre des jeunes filles<\/em> renferme de charmans contes fort bien \u00e9crits, remplis d&#8217;int\u00e9r\u00eat et offrant d&#8217;excellentes le\u00e7ons pour la conduite de la vie. Nous n&#8217;avons qu&#8217;un regret \u00e0 exprimer, c&#8217;est qu&#8217;ils ne soient pas tous pour le m\u00eame \u00e2ge, ou \u00e0 peu pr\u00e8s, et que l&#8217;auteur n&#8217;ait pas plut\u00f4t publi\u00e9 deux volumes, l&#8217;un pour les jeunes enfans, l&#8217;autre pour les demoiselles de seize \u00e0 dix-huit ans. En effet, le premier de ces contes, <em>La Pension et les Deux Mariages<\/em>, peint les suites de deux unions contract\u00e9es, l&#8217;une par inclination du c\u0153ur, comme cela devrait toujours \u00eatre pour produire le bonheur, et l&#8217;autre par vanit\u00e9 et convenance sociale, comme cela n&#8217;a que trop souvent lieu pour le malheur de la soci\u00e9t\u00e9. C&#8217;est une le\u00e7on bonne et forte qui s&#8217;adresse aux jeunes personnes \u00e0 marier et en m\u00eame temps aussi \u00e0 leurs m\u00e8res; car il arrive bien, encore quelque fois, que les parens compromettent tout l&#8217;avenir de leurs enfans en c\u00e9dant \u00e0 une pens\u00e9e d&#8217;orgueil, en les sacrifiant \u00e0 un mouvement d&#8217;ambition. Mais le second conte, <em>Val\u00e9rie<\/em>, est destin\u00e9 \u00e0 de beaucoup plus jeunes enfans, qui seraient incapables de comprendre le pr\u00e9c\u00e9dent. Il pr\u00e9sente d&#8217;une mani\u00e8re tr\u00e8s-frappante les f\u00e2cheuses suites de la d\u00e9sob\u00e9issance ; l&#8217;histoire d&#8217;un pauvre petit gar\u00e7on qui fut puni d&#8217;une cruelle mani\u00e8re pour n&#8217;avoir pas suivi les recommandations de ses bons parens, y est racont\u00e9e avec beaucoup de simplicit\u00e9 et de charmes. Enfin la <em>M\u00e8re Godin<\/em> et <em>Une Le\u00e7on<\/em>, s&#8217;adressent \u00e0 un \u00e2ge plus avanc\u00e9, et sont desin\u00e9s \u00e0 \u00e9mouvoir la sensibilit\u00e9, \u00e0 former le c\u0153ur et l&#8217;\u00e2me.<\/p>\n<p><em>Revue critique des livres nouveaux<\/em>, 1835<\/p>\n<hr>\n<div align=\"right\"><a href=\"#top\">top<\/a><\/div>\n<h3><a name=\"lastname\"><\/a>V.S.<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le nom de Mme M\u00e9lanie Waldor n&#8217;est pas nouveau dans la litt\u00e9rature de notre \u00e9poque. D\u00e9j\u00e0 cette dame s&#8217;est pr\u00e9sent\u00e9e plusieurs fois au public, et chaque fois le public l&#8217;a gracieusement accueillie. On se rappelle le succ\u00e8s de l&#8217;<em>\u00c9cuyer d&#8217;Auberon<\/em> et des <em>Pages de la vie intime<\/em>. On sait en outre que Mme Waldor est po\u00e8te et on n&#8217;a pas oubli\u00e9 les heures agr\u00e9ables que la lecture de ses po\u00e9sies a m\u00e9nag\u00e9es aux \u00e2mes encore jeunes et aux c\u0153urs aimans.<\/p>\n<p><em>L&#8217;Ind\u00e9pendant : ci-devant la Semaine<\/em>, 1837<\/p>\n<hr>\n<div align=\"right\"><a href=\"#top\">top<\/a><\/div>\n<h3><a name=\"de Wismes\"><\/a>Ga\u00ebtan de Wismes<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\">Femme de lettres, \u00e0 l&#8217;imagination fertile, \u00e0 la pens\u00e9e haute, au style vif et brillant ; femme du monde, accueillante et recherch\u00e9e, dont le salon modeste \u00e9tait fr\u00e9quent\u00e9 par les ma\u00eetres de la plume ; femme de c\u0153ur, avide de soulager toutes les mis\u00e8res, de rendre service au premier venu, organisatrice entendue et infatigable de concerts de charit\u00e9, M\u00e9lanie Waldor fut tout cela.<\/p>\n<p><em>Annales de la Soci\u00e9t\u00e9 royale acad\u00e9mique de Nantes et du d\u00e9partement de la Loire-Inf\u00e9rieure<\/em>, 1904<\/p>\n<hr>\n<div align=\"right\"><a href=\"#top\">top<\/a><\/div>\n<h3><a name=\"y\"><\/a>Y<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\">&nbsp; &nbsp; &nbsp; <em>Les Po\u00e9sies du c\u0153ur<\/em> de Mme M\u00e9lanie Waldor s&#8217;efforcent au moins de r\u00e9pondre \u00e0 leur titre. Cette dame ne fait pas un si grand abus que Mme Louise Colet du luth, de la lyre et du d\u00e9lire. Elle ne s&#8217;essouffle pas autant \u00e0 appeler la gloire et \u00e0 crier son enthousiasme par-dessus les toits. Sa douleur est aussi plus \u00e0 la port\u00e9e de notre piti\u00e9. Elle daigne nous dire les raisons qu&#8217;elle a d&#8217;\u00eatre triste et de s&#8217;affliger. Mme M\u00e9lanie Waldor n\u2019en est pas \u00e0 pleurer des biens impalpables et sans substance; ce sont toutes choses positives et bien d\u00e9finies qu&#8217;elle regrette. S&#8217;agit-il d\u2019amour? C\u2019est le jeune homme p\u00e2le, mais tr\u00e8s r\u00e9el, dont elle accuse l\u2019inconstance. Elle l&#8217;accuse, bon Dieu! mais si doucement, si faiblement! Elle voudrait tout pardonner! Puis elle l&#8217;a revu au bal; il \u00e9tait p\u00e2le toujours, le pauvre jeune homme! et il a d\u00e9tourn\u00e9 la t\u00eate. Ou bien, s\u2019il a parl\u00e9, sa parole \u00e9tait de glace comme son air. De la nombre d&#8217;\u00e9l\u00e9gies amoureuses dont les griefs sont nettement \u00e9tablis, parfaitement fond\u00e9s en droit et qui se maintiennent dans les bornes d&#8217;une sensibilit\u00e9 d\u00e9cente et. mod\u00e9r\u00e9e. Mme M\u00e9lanie Waldor a d&#8217;autres \u00e9l\u00e9gies pour des douleurs moins directes et plus g\u00e9n\u00e9rales. Elle va errant par le cimeti\u00e8re de croix en croix, pleurant sur la tombe des jeunes filles mortes \u00e0 la fleur de l&#8217;\u00e2ge.<br \/>\n&nbsp; &nbsp; &nbsp; Toute cette po\u00e9sie est assez monotone, mais sa monotonie n\u2019incommode ni ne fatigue. C\u2019est le bourdonnement de la basse qui n&#8217;assourdit pas au moins l&#8217;oreille comme la fanfare \u00e9clatante des po\u00e8tes \u00e0 enthousiasme continu. Mme M\u00e9lanie Waldor a, du reste, mal \u00e0 propos appliqu\u00e9 \u00e0 sa versification \u00e9l\u00e9giaque la vari\u00e9t\u00e9 des rhythmes remis en honneur par l&#8217;\u00e9cole moderne. La marche lente et mesur\u00e9e de l&#8217;alexandrin convenait mieux. On s&#8217;impatiente de l&#8217;allure trainante de ses strophes. On se demande o\u00f9 sont leurs ailes. A quoi bon tout cet \u00e9quipage lyrique? Ce n&#8217;\u00e9tait pas la peine de monter le plus rapide des coursiers po\u00e9tiques pour lui tenir la bride et aller le pas. N&#8217;\u00e9tait son soin sup\u00e9rieur de la forme, Mme M\u00e9lanie Waldor appartiendrait pleinement \u00e0 l&#8217;\u00e9cole de Mme Dufresnoy et Victoire Babois. Elle tient \u00e0 ces dames par le tour et le penchant du c\u0153ur, et \u00e0 la mani\u00e8re nouvelle par le rhythme et la rime.<\/p>\n<p><em>Revue des deux mondes<\/em>, 1836<\/p>\n<p>&nbsp;<br \/>\n<a href=\"http:\/\/web.colby.edu\/poetes\/waldor\/\">Retour \u00e0 la page d\u2019accueil<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Bulletin litt\u00e9raire V.S. 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