{"id":349,"date":"2016-04-06T17:02:12","date_gmt":"2016-04-06T17:02:12","guid":{"rendered":"http:\/\/colbysites.org\/womenpoets\/asselineau\/"},"modified":"2018-07-31T10:01:01","modified_gmt":"2018-07-31T14:01:01","slug":"asselineau","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/siefert\/works-9\/asselineau\/","title":{"rendered":"Louisa Siefert : Pr\u00e9face de la 2\u00e8me \u00e9dition de Charles Asselineau"},"content":{"rendered":"<div id=\"poem\" align=\"center\">\n<p class=\"volume-name\" style=\"text-align: center;\"><em>Rayons perdus<\/em> (1868)<\/p>\n<h4 class=\"poem-title\" style=\"text-align: center;\">PR\u00c9FACE DE LA SECONDE \u00c9DITION<\/h4>\n<p>Un volume de po\u00e9sies dont toute l&#8217;\u00e9dition s&#8217;\u00e9puise en quelques semaines, &amp; qu&#8217;on est oblig\u00e9 de r\u00e9imprimer, c&#8217;est un \u00e9v\u00e9nement assez rare en librairie pour qu&#8217;on le remarque &amp; que l&#8217;on cherche \u00e0 s&#8217;en rendre compte.<\/p>\n<p>Le succ\u00e8s ici ne peut \u00eatre imput\u00e9 ni \u00e0 la renomm\u00e9e de l&#8217;auteur, ni \u00e0 son autorit\u00e9 dans le monde, ni au concours des journaux.<\/p>\n<p>Les <em>Rayons perdus<\/em> sont l&#8217;\u0153uvre d&#8217;un tout jeune po\u00ebte, &amp; ce po\u00ebte est une jeune fille dont la vie n&#8217;a point d\u00e9pass\u00e9 jusqu&#8217;ici l&#8217;enclos de la maison<br \/>\npaternelle. Les journaux ne le connaissent point, &amp; nulle coterie n&#8217;a int\u00e9r\u00eat \u00e0 surfaire son m\u00e9rite.<\/p>\n<p>S&#8217;il a r\u00e9ussi, c&#8217;est donc par des raisons de sympathie particuli\u00e8res, &amp;, cette sympathie, je ne puis mieux l&#8217;expliquer qu&#8217;en exprimant mes impressions personnelles \u00e0 la lecture des Rayons perdus.<\/p>\n<p>Ce livre, je l&#8217;ai lu des premiers, &amp; le charme que j&#8217;y ai trouv\u00e9 d&#8217;abord, c&#8217;est celui de la sinc\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n<p>Commun\u00e9ment les femmes qui \u00e9crivent en vers ont pour premier soin de se d\u00e9guiser, de se transformer. Elles jouent la po\u00e9sie, si l&#8217;on veut bien me passer ce mot de th\u00e9\u00e2tre &amp; de carnaval, en \u00ab travesti \u00ab, se croyant apparemment plus \u00e0 l&#8217;aise sous un costume qui n&#8217;est pas le leur. Pour quelques-unes c&#8217;est affaire d&#8217;imitation, les mod\u00e8les parlant g\u00e9n\u00e9ralement &amp; m\u00eame presque universellement au masculin. En France, constatons-le, la Po\u00e9sie est un art d&#8217;hommes : une demoiselle, des mieux \u00e9lev\u00e9es &amp; du meilleur monde, ne craint pas de s&#8217;exposer au piano devant une foule ; elle n&#8217;h\u00e9site pas \u00e0 r\u00e9p\u00e9ter devant une assembl\u00e9e souvent aussi nombreuse que le public d&#8217;une salle les accents passionn\u00e9s d&#8217;une Desdemone, ou d&#8217;une Rachel (J&#8217;ai su tromper les yeux d&#8217;un p\u00e8re&#8230;) ; elle osera m\u00eame aller faire une copie au Louvre &amp; dresser son chevalet parmi les rapins. Mais publier des vers chez un \u00e9diteur, c&#8217;est-\u00e0-dire faire vendre un livre dans une boutique \u00e0 une demi-lieue de chez soi, cela ne se fait pas, cela est mal vu. Aussi les femmes, en petit nombre, qui s&#8217;y risquent, se limitent-elles par concession aux sentiments g\u00e9n\u00e9raux &amp; banals : on est la Muse de la Patrie ; on chante la religion, la nature, la famille, la paix du foyer. Quant \u00e0 parler en son propre nom, quant \u00e0 rythmer ses douleurs &amp; ses esp\u00e9rances, ses propres sentiments &amp; ses propres pens\u00e9es, qui l&#8217;oserait ? Il faut un rare courage pour affronter cette digue si puissante en France, l&#8217;usage ; tellement rare que dans ce si\u00e8cle, qui pourtant compte toute une pl\u00e9iade de dames po\u00ebtes d&#8217;un talent distingu\u00e9, une seule, madame Desbordes-Valmore, a os\u00e9 \u00eatre franchement &amp; constamment femme, ne peindre, n&#8217;exprimer que les sentiments &amp; les passions de son sexe, fille, amante, femme, m\u00e8re, sans la moindre complicit\u00e9 avec les id\u00e9es &amp; les ambitions de l&#8217;autre sexe, femme devant la barricade de Saint-Merri, comme aupr\u00e8s du lit de sa m\u00e8re ou du berceau de son fils.<br \/>\n\u00ab Qu&#8217;elle chante, a dit un jour Charles Baudelaire, les langueurs de la jeune fille, la d\u00e9solation morne d&#8217;une Ariane abandonn\u00e9e, ou les enthousiasmes de la maternit\u00e9, son chant garde toujours l&#8217;accent d\u00e9licieux de la femme&#8230; Cette torche qu&#8217;elle agite \u00e0 nos yeux pour \u00e9clairer les myst\u00e9rieux bocages du sentiment, ou qu&#8217;elle pose, pour la raviver, sur notre plus intime souvenir, amoureux ou filial, cette torche, elle l&#8217;a allum\u00e9e au plus profond de son propre c\u0153ur. \u00bb<br \/>\nMais pour atteindre \u00e0 une telle hauteur d&#8217;audace, il faut l&#8217;intr\u00e9pidit\u00e9 d&#8217;un h\u00e9ros, ou l&#8217;ing\u00e9nuit\u00e9 d&#8217;un enfant : il faut \u00eatre une guerri\u00e8re comme Louise Charly la Lyonnaise, ou une pauvre hirondelle voyageuse comme Marceline Desbordes !<\/p>\n<p>L&#8217;auteur des <em>Rayons perdus<\/em> est un po\u00ebte sinc\u00e8re, &amp; nous l&#8217;en f\u00e9licitons, car cette sinc\u00e9rit\u00e9 est la marque d&#8217;une \u00e2me fi\u00e8re &amp; loyale, de la chaleur du cur &amp; de l&#8217;innocence de l&#8217;esprit.<br \/>\nJeune fille, de quoi parlerait-elle, sinon comme elle le dit elle-m\u00eame, de l&#8217;\u00e9ternel roman<\/p>\n<blockquote><p>Que toute jeune fille \u00e0 mon \u00e2ge imagine ?<\/p><\/blockquote>\n<p>Elle a aim\u00e9, &amp; elle ose le dire ; elle a souffert, &amp; elle en est orgueilleuse. On devine \u00e0 la franchise de ses \u00e9panchements l&#8217;influence d&#8217;une de ces fortes \u00e9ducations qui font l&#8217;\u00e2me pure &amp; noble sans l&#8217;affaiblir &amp; sans l&#8217;enniaiser. Son po\u00ebme est bien le po\u00ebme de la femme, &amp; de la femme de dix-huit ans ; c&#8217;est le cantique de toutes les esp\u00e9rances &amp; de toutes les illusions, auxquelles se m\u00ealent n\u00e9cessairement les regrets, la m\u00e9lancolie, les col\u00e8res d&#8217;un c\u0153ur parfois d\u00e9sappoint\u00e9 ; illusions encore sans doute, car l&#8217;auteur des Rayons perdus est \u00e0 cet \u00e2ge heureux &amp; riche o\u00f9 les premi\u00e8res d\u00e9ceptions sont affronts &amp; blessures pour l&#8217;\u00e2me invuln\u00e9r\u00e9e. On sourit \u00e0 entendre une enfant de vingt ans \u00e0 peine parler de d\u00e9sespoir &amp; dire que tout est fini pour elle dans la vie. Qu&#8217;importe cependant si l&#8217;illusion est na\u00efve, &amp; pourvu que l&#8217;expression nous rende la gr\u00e2ce &amp; l&#8217;\u00e9nergie d&#8217;un sentiment vrai ? Par sa candeur &amp; sa franchise mademoiselle Siefert retrouve par moments la fracheur des premiers \u00e2ges &amp; la simplicit\u00e9 des grands mod\u00e8les. Il est tel vers, tel passage dans les Rayons perdus qui nous a rappel\u00e9 la plainte d&#8217;Antigone allant au supplice : \u00ab Je n&#8217;aurai point connu l&#8217;amour ni l&#8217;hymen, &amp; je n&#8217;aurai point \u00e9lev\u00e9 d&#8217;enfant ! \u00bb<\/p>\n<blockquote><p>Quel r\u00eave, encor plus doux que celui de l&#8217;amour !<br \/>\nDes larmes sourdent presque au bord de ma paupi\u00e8re<br \/>\nQuand je songe \u00e0 l&#8217;enfant qui me rendrait si fi\u00e8re,<br \/>\nEt que je n&#8217;aurai pas, que je n&#8217;aurai jamais,<br \/>\nCar l&#8217;avenir, cruel en celui que jamais,<br \/>\nDe cette enfant aussi veut que je d\u00e9sesp\u00e8re&#8230;<br \/>\nJamais on ne dira de moi : C&#8217;est une m\u00e8re.<\/p><\/blockquote>\n<p>Antigone, il est vrai, va mourir ; mais n&#8217;est-ce point une mort aussi que ce d\u00e9tachement violent d&#8217;un espoir, ou d&#8217;une chim\u00e8re ? Qui n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 un peu Werther \u00e0 vingt ans ? Ces renoncements, ces d\u00e9go\u00fbts de la vie, sont-ils autre chose que la supr\u00eame r\u00e9volte d&#8217;une \u00e2me ignorante du mal &amp; d\u00e9senchant\u00e9e, qui ne veut pas se rendre \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 sans combats, &amp; navr\u00e9e de survivre \u00e0 son r\u00eave?<\/p>\n<p>La sinc\u00e9rit\u00e9, voil\u00e0 donc, selon moi, le premier motif de la sympathie qui a accueilli le d\u00e9but de mademoiselle Siefert. N&#8217;est-il pas vrai que plus le po\u00ebte est \u00ab personnel \u00bb &amp; plus il int\u00e9resse ? Le c\u0153ur de l&#8217;homme sera toujours pour l&#8217;homme le sujet pr\u00e9f\u00e9r\u00e9, &amp; quand ce c\u0153ur est le c\u0153ur d&#8217;une femme, l&#8217;int\u00e9r\u00eat, par l&#8217;attrait du myst\u00e8re, s&#8217;augmente d&#8217;une curiosit\u00e9 qui l&#8217;avive &amp; d&#8217;une piti\u00e9 qui l&#8217;attendrit.<\/p>\n<p>Le second m\u00e9rite du livre est dans la fermet\u00e9 du langage. On n&#8217;y trouve rien de ce vague, de ces \u00e9quivoques, de ces obscurit\u00e9s dont ordinairement les femmes emmaillottent leur style, peut-\u00eatre par habitude du voile, du masque &amp; du v\u00eatement flottant. Mademoiselle Siefert parle une langue claire, agile, pr\u00e9cise. Je ne nierai pas qu&#8217;il ne s&#8217;y rencontre parfois de la n\u00e9gligence, &amp; m\u00eame de l&#8217;incorrection. Ces incorrections, je les d\u00e9plore ; mais j&#8217;ai confiance dans l&#8217;avenir qui les redressera. Un esprit aussi \u00e9nergique &amp; aussi droit doit aimer \u00e0 se corriger. A l&#8217;exemple de la grande Marceline, dont le souvenir ne peut \u00eatre \u00e9vit\u00e9 ici \u00e0 cause de l&#8217;analogie des talents signal\u00e9e d\u00e8s les premiers jours par les lecteurs comp\u00e9tents, mademoiselle Siefert proc\u00e8de par cris, par \u00e9lans. Elle a de ces vers inoubliables, comme il en foisonne dans les Pleurs, dans Bouquets et Pri\u00e8res, &amp; dans les autres recueils du m\u00eame auteur. Je n&#8217;ai pas besoin d&#8217;ouvrir le livre pour les retrouver ; ma m\u00e9moire m&#8217;en fournit plus qu&#8217;il n&#8217;en faut pour la preuve :<\/p>\n<div align=\"center\">Non, non, je ne suis pas de ces femmes qui meurent,<br \/>\nEt rendent ce dernier service \u00e0 leur bourreaux !<\/p>\n<hr width=\"75\" align=\"center\">\n<p style=\"text-align: center;\">Pourquoi<br \/>\nTon c\u0153ur bat-il si fort, s&#8217;il ne bat pas pour moi ?<\/p>\n<hr width=\"75\" align=\"center\">\n<p style=\"text-align: center;\">(Amour)<br \/>\nTon souffle imp\u00e9rieux a pass\u00e9 sur mon \u00e2me.<\/p>\n<hr width=\"75\" align=\"center\">\n<p style=\"text-align: center;\">Quand mon masque s&#8217;en va d\u00e9coll\u00e9 par mes pleurs<\/p>\n<hr width=\"75\" align=\"center\">\n<p style=\"text-align: center;\">Ah ! toi, l&#8217;indiff\u00e9rent, tu souffres \u00e0 ton tour !<\/p>\n<hr width=\"75\" align=\"center\">\n<p style=\"text-align: center;\">Tu m&#8217;as trop bien appris que l&#8217;empire est aux forts.<\/p>\n<hr width=\"75\" align=\"center\">\n<p style=\"text-align: center;\">Allons, ce sacrifice encore,<br \/>\nEt puis tout sera consomm\u00e9 !<\/p>\n<p style=\"padding-left: 30px;\">De tels jets font trou dans la m\u00e9moire &amp; font image \u00e0 l&#8217;esprit. Le livre en fournirait un grand nombre. Le vers g\u00e9n\u00e9ralement est plein et nourri, dru, comme le voulait Joseph Delmore. Un po\u00e8te, apr\u00e8s une premi\u00e8re lecture de <em>Rayons perdus<\/em>, \u00e9crivait pour r\u00e9sumer son jugement :&nbsp;\u00ab Tr\u00e8s-f\u00e9minin de sentiment, &amp; en m\u00eame temps tr\u00e8s-viril d&#8217;expression.&nbsp;\u00bb Ce double m\u00e9rite, ces deux m\u00e9rites contrast\u00e9s suffisent pour constituer \u00e0 l&#8217;auteur une v\u00e9ritable originalit\u00e9 &amp; pour expliquer son succ\u00e8s, cet \u00e9trange succ\u00e8s, \u00e9trange de nos jours, de cinq cents exemplaires vendus en moins d&#8217;un mois. S&#8217;il n&#8217;a pas jusqu&#8217;ici beaucoup retenti \u00e0 Paris, ce succ\u00e8s n&#8217;en est pas moins rare.<\/p>\n<p style=\"text-align: left; padding-left: 30px;\">Dans sa ville natale, \u00e0 Lyon, mademoiselle Siefert a obtenu les plus honorables suffrages, celui de M. de Laprade, celui de M. Soulary, qui a publi\u00e9 dans le <em>Salut public<\/em> un compte rendu enthousiaste, bient\u00f4t suivi d&#8217;autres articles \u00e9logieux dans les divers journaux de la ville, le <em>Courrier<\/em>, le <em>Progr\u00e8s<\/em>, la <em>Discussion<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: left; padding-left: 30px;\">Ce succ\u00e8s grandira sans doute &amp; se confirmera \u00e0 Paris, d&#8217;o\u00f9 mademoiselle Siefert a d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u les t\u00e9moignages les plus favorables. MM. Sainte-Beuve, \u00c9mile Deschamps, Th\u00e9odore de Banville, Leconte de Lisle, Auguste Vacquerie, Fran\u00e7ois Copp\u00e9e, d&#8217;autres encore se sont empress\u00e9s d&#8217;applaudir \u00e0 son d\u00e9but &amp; de lui adresser leurs f\u00e9licitations &amp; leurs encouragements. L&#8217;an dernier, avant la publication du volume, une pi\u00e8ce adress\u00e9e \u00e0 Guernesey lui valait cette approbation d\u00e9cisive qui est viatique du po\u00e8te qui se met en marche. Et Elle, celle que nous avons deux fois nomm\u00e9e, celle de qui on l&#8217;a rapproch\u00e9e comme une digne \u00e9l\u00e8ve, la grand femme-po\u00e8te du XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, Marceline Valmore, de quels sourires maternels &amp; de quels applaudissements chaleureux n&#8217;e\u00fbt-elle pas salu\u00e9 cet essor d&#8217;un jeune talent o\u00f9 revient ses tendresses &amp; son g\u00e9nie! Elle, la m\u00e8re des douleurs, l&#8217;infatigable messag\u00e8re hautaine &amp; dans ce c\u0153ur r\u00e9sonnant sous les m\u00eame marteaux qui l&#8217;ont frapp\u00e9e! Elle l&#8217;e\u00fbt adopt\u00e9 sans doute, &amp; l&#8217;e\u00fbt baptis\u00e9 de ces larmes qu&#8217;elle ne m\u00e9nagea jamais ni \u00e0 la souffrance ni \u00e0 la gloire.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: left; padding-left: 30px;\">Nous esp\u00e9rons que Paris, le public &amp; la presse feront \u00e0 cette nouvelle \u00e9dition, bien r\u00e9ellement nouvelle puisque elle est augment\u00e9e de pi\u00e8ces in\u00e9dites, l&#8217;accueil qu&#8217;elle m\u00e9rite &amp; que lui pr\u00e9sagent de si hautes sympathies.<sup>1<\/sup><\/p>\n<p style=\"padding-left: 30px; text-align: center;\">Charles ASSELINEAU<\/p>\n<ol>\n<li style=\"padding-left: 30px; text-align: left;\">Deux journaux ont d\u00e9j\u00e0 pris les devants : <em>Le Temps<\/em>, dans la chronique si litt\u00e9raire &amp; si g\u00e9n\u00e9reuse de M. X. Feyruet, &amp; <em>L&#8217;Artiste<\/em>, qui a publi\u00e9 un fragment en le faisant pr\u00e9ceder d&#8217;une appr\u00e9ciation des plus p\u00e9n\u00e9trantes &amp; des plus cordiales.&nbsp;<\/li>\n<\/ol>\n<\/div>\n<p><a href=\"http:\/\/web.colby.edu\/poetes\/siefert\/works-9\/rayonsperduspage\/\">Retour \u00e0 la table des mati\u00e8res<\/a><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Rayons perdus (1868) PR\u00c9FACE DE LA SECONDE \u00c9DITION Un volume de po\u00e9sies dont toute l&#8217;\u00e9dition s&#8217;\u00e9puise en quelques semaines, &amp; qu&#8217;on est oblig\u00e9 de r\u00e9imprimer, c&#8217;est un \u00e9v\u00e9nement assez rare en librairie pour qu&#8217;on le remarque &amp; que l&#8217;on cherche&#8230; <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/siefert\/works-9\/asselineau\/\">Continue Reading &rarr;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":14,"featured_media":0,"parent":391,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"template-fullwidth.php","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/349"}],"collection":[{"href":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=349"}],"version-history":[{"count":15,"href":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/349\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8202,"href":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/349\/revisions\/8202"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/391"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/web.colby.edu\/poetes\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=349"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}